Nous étions deux jeunes garçons très copains. Mon ami était âgé de 19 ans et moi 20 ans. Il avait un teint clair et moi j’avais un teint
sombre. Après une année scolaire bien réussie, nos diplômes de fin d’études en poche, nous étions partis passer les congés au bord de l’océan Atlantique avec deux copines dans le cadre d’un prix
que l’une d’elle avait gagné auprès d’une compagnie de téléphonie cellulaire. Elles avaient le même âge mais moins jeune que nous, 18 ans ; c’est à cet âge que les filles sont
généralement très chaudes sur le plan sexuel. Comme mon copain et moi, l’une d’elles avait un teint assez clair et l’autre assez brune, un contraste étrange mais plutôt sexy, je vous
assure.
Nous nous connaissions très bien avec les filles parce que nous étions tous dans un même collège. Nous avions réservé deux chambres à l’hôtel Quipus, une chambre pour les garçons et une autre pour les filles. Il y avait des grands lits dans chaque chambre. L’objectif était de favoriser les nuits meilleures ensemble soit avec l’une des filles soit avec les deux. Nos deux chambres étaient voisines, au bout du couloir.
La première nuit, mon copain et moi étions trop fatigués ainsi nous nous sommes couchés assez vite. Quelques minutes seulement après que nous avions éteint les lumières, nous commencions à entendre des gémissements dans la chambre des filles. Nous n’en croyions pas nos oreilles, les deux filles étaient vraisemblablement en train de frotter leurs sexes l’un contre l’autre. Il faut dire que nous les connaissions bien, mais nous ne les avions jamais vues avec des garçons. Nous avions pensé qu’elles étaient lesbiennes, et pour ne pas gâter le séjour, nous n’avions pas bougé. Seulement, nous bandions comme des lapins, et nous n’avions pu nous s’empêcher de se branler. Nous étions au lit tous les deux, mon copain et moi sommes très poilus. Nous avions chacun baissé nos caleçon qui laissaient bien deviner nos dicks, le bout ayant déjà laissé coulé du liquide séminal. Nous avions sorti chacun un mouchoir, puis nous nous sommes branlés. C’est pour la première fois que je me masturbais à côté d’un homme. Juste au moment où les deux filles commencèrent à hurler le plus sans doute parce qu’elles étaient en train de jouir, j’ai éjaculé le premier puis mon copain après moi. Nous nous sommes essuyés tout le sperme avant de nous endormir très épuisés.
Le lendemain aux environs de 6 h 30, les filles étaient déjà prêtes, et nous aussi. Nous sommes partis tous les quatre en taxi vers une plage dite La côte sauvage parce que difficile d’accès. Pendant le trajet, mon copain et moi n’avions pas arrêté de penser à la merveilleuse soirée d’hier. Nous étions habillés simple : je portais un tee-shirt blanc, un peu petit pour moi, et un flottant bleu marine. Mon copain avait un tee-shirt noir trop grand pour lui et une culotte rouge. Les filles avaient choisi de porter des microjupes noire et bleue moulantes et des tee-shirts serrés blanc et rose. Nous devinons qu’elles n’avaient pas de soutien-gorge. Elles étaient habillées ainsi avec le désir conscient ou inconscient de s’exhiber à nos yeux. Pour accroître l’euphorie, elles portaient des strings ficelles de manière à pouvoir laisser deviner le bas de leurs fesses et éventuellement le pubis (en position assise). Arrivés à la plage, nous n’étions qu’à quatre. Il faut dire que pendant les jours de semaine, il était très tôt pour qu’une place ait du monde à cette heure là. Sans la moindre gêne, les filles ont commencé à s’embrasser devant nous. Après, la claire est venue sur moi, m’a embrassé en passant sa main sur ma queue. Au même moment, la brune est allée sur mon copain lui faire la même chose. Puis simultanément, elles se sont mises à genoux pour nous sucer les pénis. Nous étions les uns à côté des autres, très proches. Les filles s’échangeaient les bites et s’embrassaient de temps en temps. Il y avait le liquide séminal qui coulait de nos queues. Seulement, notre relation n’était que fellation jusque là alors que j’avais vraiment envie de baiser tout et tout de suite, et les filles l’ont deviné. Tout en tenant nos pénis, elles nous ont embrassés quelques secondes et, soudainement, elles m’ont fait embrasser mon copain. Je n’ai pas cherché à résister, après tout, cela faisait longtemps que je voulais essayer avec un homme. Puis, elles se sont mises à nous sucer de nouveau les trucs, mais mon copain et moi n’arrêtions pas de nous embrasser. Nous avons fini par éjaculer sans que nous ayons eu droit pour le moment aux chattes de ces deux filles. Nous suçant les queues à tour de rôle, je ne saurais même pas dire sur le visage de quelle fille j’ai éjaculé.
Toujours habillées, les filles avaient les tronches couvertes de sperme. Elles se sont mises à se lécher pour se nettoyer. Ce spectacle nous a fait bander de nouveau.
- Qui me veut pour partenaire ? demande la fille au teint clair.
Franchement, les deux filles étaient très jolies. J’ai toujours eu une préférence pour les brunes, mais j’ai tenté mon coup en embrassant celle au teint clair.
- Moi, … ai-je répondu…
- De toute façon, nous sommes ici pour s’amuser, avait-elle ajouté.
Cette phrase insinuait que le changement des combinaisons était possible. La fille au teint claire m’a pris par la main pour aller tous les deux dans l’eau, avec nos habits, puis l’autre couple a suivi. Nous nous sommes arrêtés au niveau où l’eau ne se limitait qu’à nos hanches. Nous nous sommes observés à travers nos vêtements mouillés moulant ainsi nos corps.
- Caresse-moi, s’il te plaît ! Me dit-elle tout en me fixant droit dans les yeux
(La suite dans les prochaines livraisons)
inévitablement. Sébastien, le jeune copain de Baby Ass, n’a que 26 ans d’âge. Il mesure 1,72 m et pèse 71 Kg. Ces deux jeunes gens bien bâtis vous meuvent quand vous les rencontrez main dans
la main sur votre chemin. Cette nuit-là, comme d’habitude Sébastien est de garde au Centre Hospitalier Universitaire où il travaille comme anesthésiste. Il rentrera probablement vers 24 h 30 et, en
ce début de soirée, mademoiselle Baby Ass est en chaleur. Pour calmer ses concupiscences en l’absence de son copain, elle a pris l’habitude de s’adonner à une visioconférence sur MSN. Son
interlocuteur habituel s’appelle « Lucien », c’est un pseudonyme, et Baby Ass le sait très bien. Le vieux est semble-t-il âgé de 78 ans. Sans enfants, il a divorcé à trois reprises à cause de ses
penchants nudistes. Depuis que la petite Rebecca l’a contacté sur Internet, il ne la lâche plus. Messages, photos et vidéos, tout y passe et ce soir-là, pour la première fois, Baby Ass décide de se
montrer en live. Tout dévêtu, le vieux est assis devant son écran plat 17″ acheté au prix de 699€, toutes ses économies annuelles volées en éclat juste pour se payer un PC rien que pour le plaisir
sexuel. Lucien attend depuis longtemps que Rebecca alias Baby Ass se connecte sur le réseau Internet. Mademoiselle Rebecca est vêtue d’une simple liquette de satin rose qui ne cache presque pas son
léger embonpoint et ses gros seins. La petite caribéenne se branche sur le Net et se fait identifier toute de suite. Que se passe t-il, elle n’a pas d’images sur son écran, son copain aurait-il
déconnecté la Webcam à son insu ? Non, elle est juste éteinte qu’il suffit de la mettre sous tension pour avoir les images. C’est maintenant chose faite. Pour commencer, Rebecca dirige la camera
sur une photographie de la britannique Michelle Thorne, la star X aux gros seins. – Bonsoir, Baby Ass ! dit le vieux Lucien. Rebecca hésite. La gorge nouée, elle laisse échapper quelques mots. – …
(Inaudibles) – Comment vas-tu ? – Très bien, merci, Lucien ! – C’est bien toi sur la photo ? Le vieil homme, épuisé vraisemblablement par son grand âge se remet sur sa chaise, maladroitement, il
recale sa Webcam sur sa queue en érection. Pendant ces minutes de maladresse, Rebecca dirige sa caméra sur son ventre en le caressant lentement, puis elle malaxe ses gros seins avant de remonter
tout doucement sa chemisette pour dévoiler son petit minou. – Mmmm, non, ce n’est pas moi sur la photo, dit-elle avec hésitation. Elle est contente que Sébastien ait acheté cette caméra pour
s’exhiber, elle lui permet de voir sur Internet des hommes en train de se masturber devant son image, devant ses attitudes de petite bourgeoise dégénérée. En imaginant une multitude de glands
turgescents dans l’écran de son PC, elle pousse un petit gémissement. Elle commence même à penser sur ce qu’elle peut faire pour qu’on lui paye son exhibition comme une vulgaire putain sur le Net,
et là un profond gémissement de plaisir la met en garde. Le vieillard fait un gros plan sur son pénis toujours en érection. – Tu es là Baby Ass ? – Oui, … (mots inaudibles). – Je ne t’entends pas
assez bien ! – Toujours là ! – Et toi ? Tu es encore… Il lui coupe la parole. – Dis-moi que tu es une petite pute, vas-y ! –
Je ne sais pas, Lucien. – Comment ne sais-tu pas ce que tu es ? – Eh ! Oui, Lucien, je suis une grosse truie. – Tu veux dire plutôt petite cochonne ? – Tripote
ta queue pour moi ! Comme un ordre militaire, le vieux se masturbe avec vigueur. – Vas-y, branles-toi la queue pour ta petite pute ! Comme minuté, excité, une puissante décharge de sperme s’extirpe
du pieu bandé du vieux, éclaboussant une bonne partie de l’écran de son ordinateur mais surtout de la moquette. Pendant ce temps, Rebecca prend une poignée de Kleenex pour éponger sa mouille qui
suinte de sa minoutte. Sans courtoisie, le vieux Lucien se déconnecte aussitôt et il laisse Baby Ass sur sa faim, les cuisses ouvertes, les seins gonflés, le feu dans le cul. Son regard pétillant,
elle voudrait malmener sa poitrine, se l’attacher comme dans un film fétichiste et subir le martinet sur ses deux gros seins. Le vieux vient de lui donner une bonne correction un peu comme celle
que lui administrait son père quand elle n’était pas sage, « Stop, sinon je vais te frapper ! ». Baby Ass trempe le papier mouchoir qu’elle a en main et doit reprendre un autre. Elle force son
esprit à ne pas aller plus loin, mais les cuisses vulgairement ouvertes, une odeur coquine sous le nez, elle hésite encore et toujours. Peut-être qu’elle devrait accepter le rendez-vous de l’un des
hommes qui lui sollicite tout le temps une exhibition sur Internet, ou faire un certain tri et accepter une proposition sérieuse, ce genre d’offre pour le prix total de 10 €. – Non, il faut que je
m’arrête de penser à cela, sinon, plutôt que de calmer mes envies, cela m’excite davantage, se dit Rebecca. Dans un dernier sursaut d’orgueil, son éducation bourgeoise se rappelle à son souvenir et
c’est suffisant pour qu’elle éteigne son ordinateur. Petit détour par la salle de bain où elle enfile une paire de bouchons oreilles, avant d’aller se coucher au lit. Réveillée soudainement à 2
heures du matin, Rebecca perçoit quand même le retour de Sébastien. Elle n’a pas le temps de lui demander des explications sur son grand retard qu’il lui ordonne d’une voix sèche et presque
imperceptible. – Ne te tourne pas ! Rendors-toi ! – Hein !… Les heures passent, elle ne trouve plus le sommeil, des idées perverses harcèlent de nouveau son esprit, des visages, des noms et même
des souvenirs avec le vieux lui passent par la tête. – Est-il encore debout à cette heure-ci ? Est-il connecté ? Se demande Rebecca au fond du cœur. Elle a toujours eu de bon chat avec lui, mais,
hélas, aujourd’hui, ils ont terminé les choses en queue de poisson. Baby Ass en repense à tous ces mots qu’elle a pu échanger avec Lucien. Les minutes passent très vite, il est 3 h 25. Enfin, la
fatigue a raison des pensées malsaines de Rebecca, celle-ci se rendort profondément. Dans son sommeil hautement régénérateur, soudainement, ses yeux s’écarquillent. Ils sont en alerte. Rebecca est
dos à Sébastien. Comme un gros chien de garde endormi, elle est très animée par la paresse pour se retourner. Elle remarque que Sébastien a le sommeil agité, par instants, des sons sortent de sa
gorge et trop souvent, elle perçoit des mots dans ses phrases. Elle vient de décrypter le prénom d’une femme « Jessica ». Qui est encore cette pouffiasse ? Une collègue de travail ? L’une de ces
deux jeunettes du passé ou une récente ? Celle qu’elle avait vue une fois : la poitrine bien haute, la taille fine, un cul gourmand et aguicheur ? Celle qui l’avait dénigré le jour où quelques
collègues de Sébastien l’avaient honoré dans une salle de réunion ? Sous la couette, l’homme de sa vie vient se plaquer contre elle, dans son dos. Plus que sa chaleur, sa corpulence ou ses bras,
c’est sa queue qui vient buter contre les petites fesses nues de Rebecca. Contre ses cuisses marquées par la cellulite, une autre paire de cuisses musclées et poilues vient s’y frotter.
L’exhibition a toujours été un plaisir pour moi. J’aime surtout quand je me dévoile les seins, les fesses, les hanches et les mollets à la demande des
garçons, indépendamment du moment, de l’endroit ou des personnes présentes.
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